Le spiritain est un « chiffonnier de la sainte Église »

Henri Medjo, spiritain camerounais, en mission aux Philippines auprès des plus pauvres (2010)

 

C’est Claude Poullart des Places, le fondateur de la Congrégation, qui était appelé ainsi en raison de son désir d’occuper « la dernière place » (Luc 14, 10), c’est-à-dire de s’occuper des missions que personne d’autre ne voulaient alors assumer.

Chiffonniers, les spiritains le sont restés car ils sont toujours des spécialistes de la « récup » ! Comme les chiffonniers capables de distinguer un trésor au milieu des ordures, nous pensons en effet que rien n’est jamais perdu, et nous veillons à toujours porter un regard positif, un regard de bénédiction sur les personnes, les situations.

En France, nous sommes ainsi engagés à Apprentis d’Auteuil, qui forme des enfants et des jeunes malmenés par la vie, la société ou même leur famille, et qui s’attache à les faire grandir. Nous souhaitons aider chaque personne rencontrée à faire l’expérience de sa dignité de fils ou fille de Dieu, et à développer ses talents pour les mettre au service de sa communauté, du bien commun, de l’annonce de l’Évangile.

Nous veillons en équipe à progresser dans le sens de l’équité, de la justice et le partage des biens appartenant « à notre maison commune ».

Marc Tyrant, frère spiritain et médecin, en mission au Pakistan dans les années 2000

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