Quand les portes s’ouvrent

porteQuand le vent a soufflé
Quand les murs ont tremblé
S’ouvrent les portes closes
Et naît un jour nouveau.

L’Esprit de liberté
Qui anima le Maître
Emplit les serviteurs
En fait des messagers.

La flamme les consume
Et les pousse au dehors
En ces lieux désolés
D’un monde qui attend.

Ils laissent derrière eux
Leur peur sans objet
L’espoir peut renaître
Sur les ruines du passé.

La Bonne Nouvelle encore
Se chante à mille voix
Aux quatre points du monde
Au plus profond des cœurs.

A trop les protéger
Les roses du jardin
Voient leur beauté fanée
Et leur parfum mourir

Que jamais, ô Seigneur
Par peur ou par orgueil
L’Eglise ne ferme ses portes
Aux possibles espérés.

Claude Brehm

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