Alix, Amosienne aux Philippines

Accueillie à Montalban une petite ville proche de Manille, la capitale, je découvre le lieu de vie des sœurs, petit paradis de montagne, au milieu d’un bidonville. Il a pour activité principale une école et deux activités secondaires de production de tofu et d’objets de couture. La maîtresse principale et directrice de l’école : Lyzette gère les volontaires. Elle me dit ne pouvoir voyager autant qu’elle le voudrait mais laisse le monde venir à elle au travers les volontaires.

Voyage culinaire : des crêpes bretonnes aux Philippines

L’évasion passe notamment par la cuisine : elle me lance au défi d’une opération « french crêpes ». Elle souhaite apprendre à les faire par elle-même… nous voici donc en leçon de cuisine, résultat réussi pour notre cuisinière philippine. Désormais un vent breton souffle à Montalban. En continuant d’échanger avec elle, elle rêve d’apprendre à faire des lasagnes, et notamment la béchamel, voici donc le second challenge à relever.

Jubilé des sœurs du Sacré cœur

La communauté qui m’accueille fête le 25 août le 50eme anniversaire de la fondation de la communauté des sœurs aux Philippines. Tout au long de la semaine, l’école a vécu au rythme de la musique et des chansons, dans l’optique du jubilé. C’était une belle fête très fraternelle.

C’est déjà Noël !

Et oui, aux Philippines, le mois de septembre est le début de la préparation de Noël. Arbres de Noël, guirlandes commencent à faire leur apparition dans les magasins mais c’est véritablement à partir de novembre que cela devient encore plus prégnant. A partir du 16 décembre et pendant 9 jours (il s’agit d’une neuvaine, des intentions sont confiées), des messes sont célébrées à l’aube entre 5 et 7h du matin, les philippins se précipitent déjà vers 2h du matin pour être sûrs d’avoir une place. Noël est fêté le 24 décembre après la messe de minuit avec un repas en famille.

Salamat Po-Merci-Thank you-Arigato

…pour ces 6 semaines de mission riches

J’ai partagé le quotidien d’une grande famille aux Philippines avec ses espoirs, sa foi, sa dévotion, ses leçons de vie mais aussi la réalité d’une grande pauvreté et de conditions de vie spartiates…tout en gardant le sourire et la joie.

Lors de mon départ, une des sœurs de Paris m’avait dit que mon chemin serait parsemé d’anges gardiens qui prendraient soin de moi. Et je sais à quel point elle avait vu juste car ils sont nombreux ceux qui ont été présents à mes côtés sur Terre et au Ciel, pendant ces 6 semaines mais aussi depuis 1 an et demi que je prépare ce projet, au travers les encouragements, le soutien par la prière, les mots rassurants, les sourires… Je finirais simplement ce mail par ce petit extrait de l’Evangile du jour des Rameaux de St Luc, reçu le jour de mon envoi en mission et qui m’est resté en tête depuis…

Christ : « Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni sac, ni sandales, avez-vous donc manqué de quelque chose ? »

Les disciples  lui répondirent :  « Non, de rien. »

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